Taormine
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Lieu de villégiature depuis l'époque des Grecs et des Romains, très apprécié des Anglais et des Allemands, Taormine est aujourd'hui probablement l'endroit le plus fréquenté de Sicile. Suspendue à flanc de montagne au-dessus de la mer, elle a réussi à préserver son caractère médiéval et offre un large éventail de richesses architecturales, dont la plus fameuse est incontestablement son merveilleux théâtre grec qui offre des vues magnifiques sur l'Etna et sur la mer.
Corso Umberto I
Le corso Umberto I est un lieu idéal pour la flânerie. Paisible, en pente douce, fermé d'un côté par la porte de Messine, de l'autre par la porte de Catane, ponctué par trois places, il est bordé de cafés, de restaurants et de boutiques qui ne font qu'ajouter à son agrément, d'autant que dans sa partie supérieure, s'ouvre un dédale de ruelles offrant des échappées inattendues...
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I Giardini di Villa Comunale
Lady Florence Trevelyan aimait à venir observer les oiseaux dans ce parc fleuri. Pour ne pas effaroucher ses petits protégés, elle se fit bâtir toutes sortes d'édicules, passablement hétéroclites ou franchement exotiques. Le plus singulier, The Beehives, évoque, comme son nom l'indique, une ruche, mais l'histoire ne dit pas si Lady Florence se déguisait en abeille pour y pénétrer! Longeant la mer, une petite allée vous permettra de découvrir un beau panorama sur l'Etna et la côte.
Naumachies
Les arcades aveugles en briques rouges que l'on aperçoit dans une petite rue parallèle au corso Umberto I servaient probablement de soutien à une grosse citerne, qui faisait partie d'un bâtiment rectangulaire. Leur nom évoque ces spectacles de batailles navales dont les Romains étaient friands.
 
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Syracuse
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Cité maritime qui se prolonge sur la mer avec l’île d’Ortygie, Syracuse s’étend le long d’une baie harmonieuse. Son nom évoque son passé grec, la période des tyrans et celle de sa rivalité avec Athènes et Carthage, dont elle conserve de nombreux témoignages. Sans oublier ceux de l’époque où elle passe aux mains des Romains et devient capitale de la province de Sicile. Dans une atmosphère populaire, on découvre des coins caractéristiques et des palais poussiéreux auxquels les travaux de restauration rendent leur splendeur originelle.
Ortygie
Implantation la plus ancienne de la ville, l'île est reliée à la terre ferme par le Ponte Nuovo, prolongement du corso Umberto I, l'une des principales artères de Syracuse. Il règne ici une atmosphère calme et tranquille, ponctuée de surprises et d'émotions tant les palais et lieux dignes d'intérêt sont nombreux.
Piazza Archimède
Ornée en son centre de la fontaine d'Artémis (19e s.), cette place sur laquelle s'ouvre la via della Maestranza, est entourée de beaux palais. Elle honore le plus célèbre des Syracusains, né en 287 avant J.-C., mathématicien et inventeur à la distraction proverbiale.
Place de la Cathédrale
Irrégulière, légèrement incurvée face à la cathédrale, cette place charmante est entourée de beaux palais baroques : celui du Sénat, notamment, mais aussi le palais Benavento del Bosco qui possède une belle cour intérieure. Le petit côté est fermé par l'église Santa Lucia. Le soir, lorsque la place s'illumine, elle compose un tableau des plus émouvants.
Fonte Aretusa
La nymphe Aréthuse en avait assez d'Alphée, trop entreprenant à son goût. Diane l'aida, en la faisant fuir par une voie souterraine à Ortygie, où Aréthuse se métamorphosa en source. Enfin la paix ? Non, car Alphée avait plus d'un tour dans son sac : il se changea, lui, en fleuve souterrain, rejoignit à son tour Ortygie et mêla aussitôt ses eaux à celles de la nymphe. Quant aux Grecs, ils profitèrent de cette source pour s'établir en ces lieux, où oies et canards barbotent désormais gaiement.
 
 
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Catane
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Catane est la ville de l’Etna par excellence : le volcan a déversé plusieurs fois sa lave jusqu’à l’intérieur de ses murs, construits eux-mêmes en pierre de lave. Catane, cité du baroque tardif, se décline en noir et blanc, couleurs dominantes formant un contraste qui se retrouve sur l’éléphant de la piazza Duomo, symbole de la ville.  C'est aussi la patrie du musicien Vincenzo Bellini et de l’écrivain Giovanni Verga,
Place de la Cathédrale
Centre de la ville dessiné par Vaccarini, cette place affiche un harmonieux aspect baroque. La fontaine de l'éléphant, symbole de Catane, fait face à la fontaine de l'Amenano, du 19 e s., en retrait, sur le côté sud, devant les palais des Clercs et Pardo. La place est dominée par la façade du Duomo, suivie sur la droite par le palais épiscopal et la porte Uzeda. Un peu en retrait sur la gauche s'élève l' abbaye Ste-Agathe. Le côté nord de la place est occupé par l'élégante façade, due à Vaccarini, du palais du Sénat ou des éléphants, siège de la mairie.
Teatro Bellini+
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Acireale

Acireale est une ville thermale depuis l'antiquité, grâce aux eaux sulfureuses qui jaillissent à 3km de la cité.
Cette charmante petite ville possède un riche patrimoine :
L'église San Biagio contient quelques-unes des reliques du vénérable Gabriele Allegra, qui est entré au séminaire franciscain en 1918.
La Basilique Collégiale Saint-Sébastien, grande église baroque du XVIIe siècle.
Au sud de la Piazza Duomo, se trouve la partie la plus ancienne de la ville, avec de beaux bâtiments historiques baroques, y compris le Palazzo Pennisi et Palazzo Modo du XVIIe siècle.
Les autres lieux remarquables sont la Villa Belvedere, un grand parc public avec vue sur la mer Ionienne, et la Piazza Duomo avec la cathédrale.

 

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Noto
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Conçue comme un véritable décor de théâtre, la ville est née d'une catastrophe : en 1693, un séisme rasa la cité primitive à 10 km de là. La nouvelle cité fut divisée en trois parties : la noblesse en haut, le clergé au milieu et les classes populaires en bas. Les travaux de reconstruction, orchestrés par le duc de Camastra, mirent à contribution les plus grands artistes siciliens, faisant ainsi de Noto un joyau de l'urbanisme baroque.
La Cathédrale
Corso Vittorio Emanuele III
L'artère principale de Noto est ponctuée de trois places pourvues chacune de son église. Elle débute à la Porta Reale, entrée monumentale en arc de triomphe, érigée au 19e s. De part et d'autre, on voit une tour, symbole de force, et un lévrier, symbole de fidélité. Derrière, un boulevard planté d'arbres, bougainvillées et palmiers d'où émergent les bustes de personnages célèbres, annonce un beau jardin public, point de rencontre des habitants.
Via Nicolaci
Légèrement en pente, elle est fermée en haut par l' église Montevergini à la belle façade concave encadré par deux campaniles dus à Sinatra. De part et d'autre de la rue, s'élèvent de beaux palais baroques, dont le palais Nicolaci di Villadorata, aux extraordinairel balcons appuyés sur des consoles qu'animent angelots, chevaux, sirènes, lions et figures grotesques parmi lesquelles se détache un curieux personnage au nez camus et aux lèvres épaisses.
Vieux Noto :
L'antique cité se dressait, avant le terrible tremblement de terre de 1693, le long de la ligne de crête de l'Alveria délimitée par deux profondes gorges. La Porta Aurea donnait accès à la ville dont les rues, autrefois animées, sont aujourd'hui envahies par la végétation ; ici et là, parmi les arbustes et les buissons apparaissent quelques ruines, témoignant de la vie d'autrefois. L'ensemble est des plus émouvants.
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Raguse     Pour voir le diaporama, cliquer ICI
Ragusa Ibla
Raguse a été bouleversée par le séisme de 1693. La reconstruction quelque temps après d'Ibla, la partie la plus ancienne, donna naissance à deux noyaux urbains bien distincts : la ville même de Raguse et Ibla, un centre enchanteur qui allie une structure médiévale, avec d'étroites ruelles enchevêtrées, à un aspect baroque d'une grande richesse ornementale classé au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2002.
Place de la cathédrale
Cathédrale de Saint Georges
Son grand dôme néoclassique, éclairé de vitraux bleus et encadré de colonnes corinthiennes, attire l'attention de loin. Sur place, c'est une superbe envolée de marches qui attire le visiteur vers la façade rose, élégante et harmonieuse. De jolis motifs sculptés décorent le portail et mettent en valeur la représentation de saint Georges frappant le dragon de sa lance.
Place de la cathédrale
Place de la cathédrale
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Caltagirone  
Caltagirone est la ville de la céramique ,difficile donc d'y échapper ! Elle colore toute la ville : ponts, balustrades, façades et balcons en sont couverts... Il faut dire que la céramique, abondante dans la région, ne pouvait qu'inspirer les artisans locaux qui subirent l'influence des Arabes (notamment avec la technique de la glaçure, mais aussi du point de vue du décor).
Escalier di Santa Maria del Monte
Cet escalier monumental a été construit pour faire le lien entre la cité ancienne, siège du pouvoir religieux, et la ville moderne, en contrebas, où se trouvaient les bâtiments civils. Il compte 142 marches en pierre de lave, revêtues de carreaux en majolique polychrome, décorés de motifs géométriques, floraux ou animaux. En haut, se dresse la «chiesa madre» de Santa Maria del Monte.
Villa Comunale :
Ce très beau parc a été dessiné par Basile au milieu du 19e s. et s'inspire des jardins anglais. Il est délimité par une balustrade ornée de vases portant d'étranges visages de diables alternant avec des pommes de pin en céramique verte. Vous découvrirez au détour des sentiers, des statues et des fontaines en céramique et surtout un joli kiosque à musique aux formes arabisantes décoré de majoliques.
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Sciacca
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La station thermale est située sur le flanc du mont Kronion (connu pour ses étuves), à pic sur la mer. Elle a une allure arabisante avec ses maisons colorées groupées autour d'un petit port de pêche et de sa merveilleuse place-belvédère. Sciacca est également réputée pour ses céramiques que l'on découvre dans les nombreux magasins, mais aussi sur les murs et les contre marches des nombreux escaliers.......
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  Corso Vittorio Emanuele :
L'artère centrale de Sciacca est bordée de beaux palais : le palais Arone Tagliava (17 e s.), avec son élégante façade surmontée de merlons et rythmée par trois portails en ogive, le palais San Giacomo de syle Empire, avec ses quatre hermès en forme de sphinx, puis, plus loin (le cours prend alors le nom de viale della Vittoria), le couvent San Francesco réaménagé en centre d'expositions, dont le cloître renferme des sculptures contemporaines.
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Erice
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Erice
Perchée sur un haut plateau triangulaire à 750 m en terrasse sur la mer, Erice se dresse sur la montagne éponyme. Défendue par des bastions et une muraille d’enceinte, la ville médiévale est un labyrinthe de ruelles aux pavés polis et de venelles étroites. Erice a deux facettes : celle des jours d’été, quand, inondée de lumière, elle offre de superbes panoramas sur la mer et la vallée ; celle des jours d’hiver, quand, enveloppée de nuages, elle s’enfonce dans les brumes de ses origines mythiques, égarant le voyageur hors du temps et de la réalité.
Castello di Venere
Le château est situé à l'extrême pointe de la montagne, surplombant la mer et la plaine. L'édifice a été élevé par les Normands mais le site était occupé depuis l'antiquité. C'est en effet à cet endroit que se trouvait le temple de Vénus Erycine, déesse tutélaire des navigateurs. La forteresse est entourée de murs puissants, protégée par sa position naturelle et des tours en avancée, les tours du bailli.
Musée Cordici :
Le petit musée est logé dans l'hôtel de ville et rassemble des collections archéologiques et artistiques. Jolie petite tête en marbre d'Aphrodite (4e s. av J.C.)
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Trapani

La partie ancienne de la ville se trouve concentrée sur une longue péninsule. Fondée par les Grecs sous le nom de Drepanon, elle a été l'enjeu de conflits pendant les guerres puniques. Les Romains en prirent finalement le contrôle à la fin du 3 e s. avant J.-C.. Arabes, Normands, Angevins ont tous laissé leur marque sur la cité.
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Palerme
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Il Palazzo dei Normanni
Le palazzo dei Normanni se dresse au centre d'un ensemble de places et de jardins aménagés à la fin du 19e s. Jadis résidence de l'émir de Palerme, l'ancien qsar fut embelli et agrandi par les rois normands, puis abandonné avant d'être restauré sous les vice-rois espagnols au 17 e s. Les bâtiments accueillent les activités du Parlement régional de Sicile, installé dans les appartements des vice-rois
Chapelle Palatine
La chapelle du palais des Normands est une magnifique réalisation, édifiée par Roger II entre 1130 et 1140. L'édifice réussit une synthèse parfaite des arts sarrazin, byzantin et normand, témoignant de la tolérance des souverains normands à l'égard des autres religions. Il faut noter l'extraordinaire plafond en bois à muquarnas de la nef centrale, chef-d'oeuvre d'artistes nord-africains, sans oublier les mosaïques byzantines qui ornent l'intérieur, de facture exquise (celles de Monreale devaient les surpasser !).
Église St-Jean-des-Ermites
L'église St-Jean-des-Ermites, due à Roger II (12e s.), forme avec son jardin luxuriant une petite oasis de calme et de fraîcheur. L'une des églises les plus célèbres de Palerme affiche des formes simples et cubiques assorties de cinq coupoles, qui dénotent le savoir-faire arabe à l'origine du style arabo-normand, et un intérieur où règne sobriété et dépouillement. Ici, les rumeurs de la ville s'évanouissent.
Cathédrale de Palerme
La cathédrale est un imposant édifice, occupant un lieu sacré depuis les origines de la ville. Construite au 12e s. dans le style siculo-normand, elle a été modifiée à de nombreuses reprises, mais conserve encore aujourd'hui un superbe chevet normand.
Les Quattro Canti (piazza Vigliena)
Formée par l'intersection du corso Vittorio Emanuele et de la via Maqueda, la place carrée doit sa beauté aux palais du 17e s qui l'entourent et dont les façades concaves, richement ornées des trois ordres, dorique, ionique et corinthien, font écho aux superbes fontaines qui figurent les quatre saisons. Dans les niches de l'ordre intermédiaire, les vice-rois espagnols semblent être protégés par les quatre statues des saintes patronnes de Palerme (au niveau supérieur) : Christine, Nymphe, Olive, Agathe, et, au-dessus, Rosalie.
Place Bellini
C'est l'une des plus belles places de la ville qui présente ici un subtil mélange d'architecture orientale et occidentale. Trois églises donnent sur la place : la Martorana, San Cataldo et Santa Caterina. Celle-ci, construite à la fin du 16 e s. (coupole du 18 e s.), possède une riche décoration intérieure.
La Martorana
L'histoire de cette petite église, qui doit son nom à Eloisa Martorana, fondatrice du couvent bénédictin voisin, commence en 1143. Le style normand employé à l'époque de sa construction est aujourd'hui un peu dissimulé par la façade baroque. Les mosaïques byzantines viennent éclairer l'intérieur et en font l'une des plus belles églises de Palerme.
D'autres photos de Palerme
    
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Monreale  Pour le diaporama cliquer ICI
Dans un site superbe dominant la Conca d’Oro, le Monte Reale était, à l’époque normande, une réserve de chasse pour les rois. Guillaume II entreprit vers 1172 d’y construire un splendide ensemble qui comprend, outre la cathédrale, célèbre pour ses fabuleuses mosaïques, une abbaye bénédictine et le palais royal (transformé à la fin du 16e s. en séminaire). C’est aujourd’hui encore le centre vital de Monreale d’où partent des ruelles débordant de boutiques de bibelots, de cafés et de petits restaurants.
Duomo (Santa Maria La Nuova)
La cathédrale a été construite en 1172 par Guillaume II, petit fils de Roger II. Edifiée dans le but déclaré d'égaler les plus grandes cathédrales européennes, on employa pour ce faire les meilleurs artisans sans lésiner sur les moyens. D'où le résultat, fastueux. Elle présente à l'extérieur de superbes motifs caractéristiques de l'architecture arabo-normande et est entièrement décorée à l'intérieur de magnifiques mosaïques byzantines.
Les mosaïques du Duomo
Elles sont l'oeuvre de maîtres vénitiens et siciliens (12e et 13 e s.). Le récit reprend le plan divin du salut universel, depuis la création du monde et de l'homme jusqu'à l'intervention de Dieu (nef centrale). La venue du Christ incarne l'accomplissement de la Rédemption (transept et nefs latérales). La mission commencée par le Christ se poursuit à travers la naissance de l'Église et grâce aux saints hommes qui suivent son exemple (absides secondaires). Dans l'abside centrale règne le Christ pantocrator. La nef centrale est, quant à elle, consacrée à l'Ancien Testament.
Le cloître du Duomo
Le grand cloître est entouré d'une suite d'arcades ogivales reposant sur de fines colonnes géminées, présentant des mosaïques polychromes incrustées, d'inspiration orientale. Les chapiteaux romans valent à eux seuls la visite : vous découvrirez des épisodes de l'Evangile et de l'Ancien Testament, des figures allégoriques ou simplement décoratives, toujours empreintes d'une originalité particulière.
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