Via les sources de la Seine et Flavigny
La source de la Seine
 
Premier pont sur la Seine
Premier pont sur la Seine !
Sources de la Seine
Nymphe
Sources de la Seine
La source de la Seine
Grotte où nait la Seine
  Au seuil de la Bourgogne et de la Champagne, située géologiquement sur le Plateau de Langres, la source de la Seine se trouve en Côte d’Or, à Saint-Germain-Source-Seine.
Divinisée sous le nom de Sequana, la source principale de la Seine, qui sourd des bois, attirait quantité de pèlerins gaulois, qui lui attribuaient des vertus guérisseuses.
Aujourd'hui, c'est une charmante nymphe de pierre allongée, copie de la statue du sculpteur dijonnais Jouffroy, qui accueille le visiteur dans une grotte romantique aménagée de pierres percées sous Napoléon III (1833).
Le petit bassin au pied de ce monument reçoit encore aujourd'hui les oboles et les vœux des pèlerins.
   
   
Flavigny-sur-Ozerain
  Bâtie autour d’une abbaye bénédictine fondée au VIIIème siècle, cette cité bourguignonne raconte son histoire médiévale à travers ses remparts, ses portes fortifiées, ses ruelles pavées, ses maisons et hôtels... mais aussi ses dragées à l’anis toujours fabriquées dans l’ancienne abbaye et dont l’odeur nous souhaite la bienvenue à l'arrivée...
 
Flavigny : l'abbaye
Flavigny : l'abbaye bénédictine
Flavigny
Boutique de vente des bonbons à l'anis
Semur-en-Auxois
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Semur-en-Auxois est bâtie sur un éperon granitique. Lovée dans un méandre de la rivière Armançon, la cité tire son nom du latin "sene muros" (vieilles murailles) présent dans la Charte de l'Abbaye de Flavigny dès 606. Sous l'autorité des Ducs de Bourgogne, Semur était divisée au XIVème siécle en 2 parties : Le Bourg Notre-Dame et  le Donjon (repérable par ses 4 tours : tour de l'Orle d'Or, tour de la Gehenne, tour Margot et la tour de la Prison). Ville de caractère avec ses tours médiévales, ses ponts de pierre et les méandres de l'Armançon.
   
L'entrée de la cité se fait en franchissant la porte Sauvigny par le pont levis. Dans la rue Buffon on admire les façades renaissance, classiques, à pans de bois et autres. Arrivé place Notre-Dame, devant la collégiale, il convient de lever les yeux pour en admirer la façade aux mille détails gravés et sculptés. La route descend vers la rivière Armançon en passant devant le bateau lavoir puis devant le pont Pinard. Par les escaliers du Fourneau on passe devant la tour de la prison, la tour Margot et devant le théâtre à l'Italienne, puis  la route mène jusqu'à la Promenade des Remparts d'où on peut, depuis le XVIIIème siècle, admirer la vue sur la cité.....
Tour de la prison
Bateau-lavoir
Semur (28).JPG
La collégiale Notre-Dame. L'église  gothique est construite en 1225 sur les fondations d'une ancienne église romane bâtie en 1060 par Robert-le-Vieux. Pour construire la nouvelle église, deux types différents de calcaire sont utilisés, la pierre calcaire de Pouillenay et un calcaire bleuté assez particulier. C'est à Viollet-le-Duc, célèbre architecte spécialisé dans la restauration de monuments médiévaux que l'on doit la reconstruction au XIXe siècle des deux tours, plusieurs fois touchées par des incendies. Neufs marches datant du XIV-XVe siècle permettent l'accès au parvis de l'église. Celui-ci a subi, tout au long des siècles, de nombreuses dégradations humaines. Bon nombre d'ornements, de statues, de sculptures et de bas reliefs ont en effet été martelés ou arrachés. Pour empêcher ces actes de vandalisme, l'abbé Morel décide, en 1729, l'installation d'un portail fermant l'accès au parvis. Viollet-le-Duc l'enlève au moment de la restauration de l'édifice. Au total, la collégiale compte une dizaine de chapelles plus ou moins décorées. Celle du Sacré Coeur abrite un retable dont on attribue la réalisation en 1587 à André Ménassier. L'oeuvre s'inspire de la dispute du Saint Sacrement de Raphaël avec un baldaquin du XIVe siècle. Dans les autres, statues, vitraux et autres ornements font de la collégiale un monument à ne pas manquer.
La mise au tombeau  atelier de  Le Moiturier
Chapelle des corporations
Placard pour les huiles sacrées
L'Arbre de Jessée
Mais oui ! un monument aux morts dans une chapelle !
  Tour de l'Orle d’Or
La plus imposante des tours, la tour Lourdeault ou de l’Orle d’Or, haute de 44,30 m, avec des murs de 2,50 m d’épaisseur à son sommet,  tire son nom du ercle de métal qui ourlait,  c’est à dire ornait la tour et brillait comme de l’or. Orle vient du mot ourlet. La fente date de 1602, lors du démantèlement du donjon et de ses courtines.